Les éditions de la Pleine Lune

mai 6, 2026

Dola Communications

Les éditions de la Pleine Lune

Fondées officiellement en avril 1975, les éditions de la Pleine Lune célèbrent en 2025 leur 50e anniversaire. Une longévité rare dans le paysage éditorial québécois, et un demi-siècle d’engagement sans faille au service de la littérature.

Première maison d’édition québécoise consacrée aux écrits de femmes, la Pleine Lune s’est imposée comme un porte-voix incontournable de la parole créatrice féminine, conjuguant expression militante et exploration d’imaginaires foisonnants. Dirigée depuis 1979 par Marie-Madeleine Raoult, la maison a su traverser les décennies en restant fidèle à une exigence éditoriale de premier ordre.

Son catalogue compte parmi les plus riches et les plus diversifiés de l’édition indépendante au Québec : romans, nouvelles, poésie, théâtre, récits. Parmi les titres marquants figurent La Constellation du Cygne de Yolande Villemaire (Grand Prix du roman du Journal de Montréal en 1985), Les Oiseaux de Saint-John Perse de Nicole Houde (Prix du Gouverneur général en 1995), ou encore Aminata de Lawrence Hill, finaliste au Giller Prize en 2008. Plus récemment, Femmes des terres brûlées de Marie-Célie Agnant a remporté le Prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec en 2017, et Le cœur en joue d’Hélène Lépine a décroché le Prix René-Leynaud en 2022.

La maison accueille depuis 1992 des auteurs masculins et s’est toujours attachée à encourager l’émergence de nouvelles voix, en publiant régulièrement des premières œuvres et en offrant un espace aux autrices et auteurs québécois et canadiens issus de diverses communautés culturelles.

Les livres de la Pleine Lune sont distribués au Québec et au Canada par Diffusion Dimedia, et en France et en Belgique par la Librairie du Québec à Paris / DNM, assurant à ses auteurs un rayonnement à la fois national et international.

Cinquante ans après sa fondation, la Pleine Lune demeure ce qu’elle a toujours été : une maison indépendante, exigeante, habitée par la conviction que la littérature peut, comme l’écrivait Kafka, être la hache qui brise la mer gelée en nous.

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